L’autocar, de plus en plus confortable !
L'autocar s’utilise sous deux formes : soit pour des liaisons interurbaines, soit pour du transport touristique sous forme d'excursions ou de voyages. Récemment une augmentation du nombre d’excursionnistes a été constatée, à l’inverse des voyages en cars qui eux stagnaient. En Europe, France, Italie, Espagne, l’Autriche et le Royaume-Uni sont les pays les plus visités en autocar. Actuellement, en France, il y a 42 000 autocars gérés par 1 500 entreprises. Une bonne partie de cette flotte est destinée au transport touristique, faisant voyager 250 000 voyageurs à peu près par an. Les autocaristes s’efforcent toujours de mettre l'accent sur la qualité du voyage. D’ailleurs, le classement officiel des autocars de tourisme créé par l'UCAT (Union pour le Classement des Autocars de Tourisme) en est la preuve. Cette classification s’effectue comme suit : les autocars sont classés d’une à quatre étoiles et sont jugés sur des critères de sécurité et de confort comme l’espacement entre les sièges (de 130 à 160 centimètres), le système de freinage, la sono ou encore de la capacité minimum de la soute à bagages. Aujourd’hui donc, un voyageur a parfaitement le droit de demander à son transporteur, le classement de l’autocar qu’il a choisi. Certains organisateurs de voyages usent même de ce classement pour privilégier les autocars de grande qualité.
Le droit fondamental des voyageurs en autocar
Premièrement, il faut souligner que tous les passagers des bus et des autocars ont un droit fondamental, il s’agit du droit à l’information. En ce qui concerne les voyageurs de bus, ils devront être informés au moins 30 minutes à l’avance du retard, mais ne seront pas pour autant remboursés contrairement aux trajets de plus de 250 km. En effet, le droit des passagers des autocars faisant des longs trajets est plus strict. En cas d’annulation, de retard ou même d’accident, les passagers seront indemnisés. Pour les liaisons internes en autocar, en cas de retard, le transporteur pourra encore proposer aux passagers des solutions alternatives, mais au cas où rien n’est suggéré, les passagers pourront encore réclamer en plus des indemnités de compensation au montant du prix de la moitié de leur billet.
Pour les voyages de plus de trois heures, toute annulation ou tout retard de plus de 90 minutes oblige le transporteur à offrir l'assistance à ses clients sous forme de snacks, de repas ou de rafraîchissements. Les passagers concernés peuvent encore demander à passer la nuit dans un hôtel si le retard est dû aux intempéries, mais à condition que ce dernier ne dépasse pas les 80 euros. En cas d'accident grave, engendrant des blessures sérieuses, une perte ou une détérioration de bagages, les usagers ou les familles peuvent demander réparation.
